à méditer

Vers un nouveau penser

Porte ouverte aux  pensées et relfexions paradoxales

 

 

Un  Album initiatique de PRIMUS

Le groupe de rock californien Primus sort son nouvel album "The Desaturating Seven".

Un album à sept titres qui ont tout de la quête initiatique :

01. The Valley

02. The Seven

03. The Trek

04. The Scheme

05. The Dream

06. The Storm

07. The Ends?

L’album s’inspire de The Rainbow Goblins, d’Ul de Rico datant de 1978. Ils nous font redécouvrir le conte "pour enfants" qui met en scène sept Gobelins qui récupèrent les sept couleurs de l'arc-en-ciel pour les transformer à leur guise et selon leur plan égoïste. Nous faisons facilement le parallèle avec d'autres contes dans lesquels sont présents des personnages symboliques et le chiffre sept : Blanche Neige et les sept nains, les bottes de sept lieux.

D'un point de vue ésotérique et gnostique, nous pouvons avoir connaissance par l'Enseignement Universel de l'existence d'un Esprit Septuple comme Source absolue de la manifestation. 

Le conte des sept Gobelins, autant que la musique du groupe Primus nous font ressurgir dans une atmosphère de quête mystérieuse, cette notion intéressante que la lumière et les couleurs qui sont les matériaux de construction de notre réalité seraient récupérés par des êtres ou des forces, et transformés. Qu'ils ne soient pas disponible dans leur nature Pure, mais dévoyés, "de-saturés".

Mais alors ces entités, ces forces sont-elles des ennemis à l'extérieur de nous ? Ou ne sont-elles pas aussi dans l'analogie de l'extérieur relié à l'intérieur, des forces présentes en moi, dans mon système de nature structurellement égocentrique, et qui doit être transformé par cette lumière qui surgit au cœur de l'être microcosmique pour ensuite être déployé en sept rayons qui pourront transformer et renouveler le système microcosmique qui est sous l'emprise, autant des Gobelins du monde que des Gobelins intérieurs... 

Traduction des paroles en français :

Rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo, violet

Ce sont les couleurs des sept

Quand un arc-en-ciel attire l'attention, ils l'attirent et le séduisent 

Ce sont les sept desatureurs/ devoyeurs 

Le Sept est devenu un rampant 

Le Sept est venu jouer

Les Sept ont rempli la terre d'un désarroi

Sept sont venus assouvir leur soif misérable

Couleurs désaturantes jusqu'à l'éclatement des ventres

les sept devoyeurs, les sept devoyeurs

Rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo, violet

Ce sont les sept devoyeurs 

Avec la grandeur du monde, ils abusent et souillent

Ce sont les les sept devoyeurs

Ils remplissent leur bouche d'avidité et prennent beaucoup plus qu'ils ont besoin

Ha ho, les sept devoyeurs

Ils vont rôder et se précipiter jusqu'à ce que le monde soit sombre et gris

Parce qu'ils sont les sept devoyeurs

Le Sept est devenu un rampant 

Le Sept est venu jouer

Les Sept ont rempli la terre d'un désarroi

Sept sont venus assouvir leur soif misérable

Couleurs désaturantes jusqu'à l'éclatement des ventres

les sept devoyeurs, les sept devoyeurs

https://youtu.be/kZVToL4LhDQ

Soyons Manichéen :

Si, comme les êtres, les mots ont une histoire, ceux-là n'ont jamais pu se libérer de cette sorte de malédiction qui les a frappés dès leur origine – et, bien évidemment, en raison de leur origine. Malgré les travaux de quelques rares spécialistes pour tenter de rétablir la vérité historique, travaux demeurés sans incidence véritable sur le jugement commun, il n'y a jamais eu de procès public de réhabilitation pour ces hommes et leur doctrine, définitivement condamnés depuis que, au nie siècle de notre ère, Mani paya de sa vie son « abominable et sacrilège hérésie ».

Certes nous sommes-nous quelque peu éloignés aujourd'hui des moeurs politico-policières de l'Antiquité et du Moyen Âge, quand rois et empereurs, païens ou chrétiens, aussi bien que califes musulmans, leurs saintes Inquisitions unanimes sur ce point, envoyaient au bûcher, à la hache du bourreau ou aux travaux forcés ces « réprouvés », convaincus, à tort ou à raison, de manichéisme. Il reste toutefois que, pour désigner telle erreur crasse, telle analyse simpliste qui conduit à une solution primaire, on continue à parler doctement de « vision manichéenne ». Le manichéisme est toujours considéré comme un péché contre l'esprit. Et, dans ce qu'il est convenu d'appeler de nos jours le public cultivé, qu'évoquent donc les noms du prophète iranien et de son système dualiste, sinon le symbole même de l'absurdité grossière et de la myopie intellectuelle ? Le dictionnaire confirme cette acception habituelle, celle qui est couramment reprise dans la presse, dans les discours : les « conceptions manichéennes », ce sont celles de l'adversaire, donc viciées par l'erreur et la bêtise. Et si l'on admet des progressions dans l'aberration intellectuelle et l'abomination morale, c'est pour situer le manichéisme aux limites extrêmes. Au milieu du Ive siècle déjà, des Ariens, poursuivis par le zèle redoutable de l'évêque d'Alexandrie, Athanase, et craignant de faire les frais d'une accusation d'hérésie devant les tribunaux impériaux, s'adressaient ainsi à Constance : « Si cela devait arriver, de grâce, veille toi-même à ce qu'on ne nous prenne pas pour des Manichéens! »

Être confondu avec la secte maudite, voilà bien le pire sort qui pouvait menacer un groupe schismatique ou hérétique. Quel que soit par ailleurs son anachronisme, la comparaison suivante traduit assez bien l'opposition des fidèles de la Catholica et même des membres de groupements dissidents, tels les Donatistes africains, vis-à-vis des Manichéens : « Ils étaient les bolcheviks du IVe siècle, une cinquième colonne venue de l'étranger pour noyauter l'Église chrétienne. »

Comment alors faire une place à Mani et à ses adeptes parmi les maîtres spirituels et les écoles qu'ils ont fondées ? N'est-ce pas une gageure paradoxale que de prétendre inscrire son nom parmi ceux de ces hérauts qui ont su témoigner des plus hautes exigences de l'esprit et de la conscience, parmi ces saints de vitraux, dont la foi radieuse et les miracles enluminent les riches heures de leur religion ?`

Un médecin alchimiste à redécouvrir / PARACELSE

Nous devons devenir des anges et non des diables, c’est pour cela que nous avons été crées et sommes nés dans le monde. Sois donc et reste ce pour quoi Dieu t’a crée.

Qu’est-ce qui maintient le mariage et qu’est-il' Uniquement la connaissance du cœur, c’est son début et sa fin.

Celui qui veut gouverner doit avoir un regard dans les coeurs des hommes et agir en connaissance.

Si tu as reçu un don, fais en usage librement et joyeusement comme le soleil : donne de ta splendeur à tous !.

Nous portons la sagesse divine dans des corps mortels : ce qui nuit au corps détruit la maison de l’Eternel.

Tenez compte de ne pas traiter notre frère de fou, nous ne savons même pas nous mêmes ce que nous sommes.

La gloire est à celui qui surmonte son ennemi avec douceur.

Comme tu parles, ainsi est ton cœur.

Dieu a donné leurs cours à toutes choses et défini à quelle hauteur et à quelle distance ils doivent aller, ni plus haut ni plus bas.

Il n’y a rien de caché de telle sorte que cela ne ne soit révélé par son fruit.

Qui donc d’autre que l’ennemi de la nature est celui qui se prend pour plus intelligent qu’elle, bien qu’elle soit notre plus haute école à tous ?

La lumière de la nature est en nous et la lumière est Dieu.

Dieu notre père nous a donné la vie et l’art de la protéger et de l’entretenir.

Quoi donc d’autre que l’amour est l’aide du remède ?

L’art du remède a ses racines dans le coeur. Si ton cœur est faux, le médecin en toi est alors également faux. S’il est juste,alors le médecin en toi est juste.

Entraîne-toi à l’humilité déjà chez l’homme et seulement alors devant Dieu. Qui méprise l’homme, ne respecte pas non plus Dieu.

Il nous faut atteindre en vie ce que nous devons devenir après la mort, c’est à dire, la sainteté et la félicité. C’est ici sur terre que commence le règne de Dieu

Croire et agir, savoir et faire sont une seule et même chose.

Ainsi tout est relié, le ciel et la terre, l’air et l’eau. Tous ne sont qu’une chose, pas quatre, pas deux ni trois, mais une. Là où ils ne sont pas tous ensembles, ce n’est qu’un morceau incomple